L'internet d'abord, et les réseaux sociaux ensuite, ont littéralement changé les habitudes de vie et de communication des gens à travers le monde. Ils les ont rapproché et surtout relié comme jamais auparavant. Ce qui a eu pour effet de donner une force aux différents peuples, force qu'ils n'avaient jamais eu avant, force qui va changer la face de la planète à jamais, et ce, dans un avenir beaucoup plus rapproché qu'on ne peut le croire; la force de se faire entendre et de faire pression efficacement...
On n'a qu'à observer les différents mouvements de société qui ont eu lieu dans les 2 dernières années, et qui sont le résultat direct
de la communication mondiale, comme les révoltes dans les pays du Proche-Orient, plus près de nous; le mouvement "Occupons Wall Street" et ceux qui ont suivis dans les différentes villes majeures, dont Montréal, et, un exemple concret, bien de chez nous celui-là: la crise étudiante du printemps dernier, qui a dépassé le stade du conflit initial, et est devenu une réponse directe du peuple Québécois à un affront de la part du gouvernement... Il existe sûrement beaucoup d'autres exemples à donner, mais tous proviennent de cette nouvelle force de communication, que constituent les réseaux sociaux.
La communication instantanée entre les gens du peuple, changera à jamais la façon de gouverner partout dans le monde, car le petit peuple a maintenant une voix; il a maintenant le pouvoir de dénoncer, et surtout, le pouvoir de se mobiliser rapidement et efficacement... Cette voix; jamais, depuis les tous débuts de la civilisation, aucun peuple ne l'a eu... Et nous n'assistons présentement, qu'au débuts hésitants, de cette nouvelle force du peuple. Ici au Québec, le Premier Ministre Jean Charest, l'a appris à ses dépends, car, au fond, ce sont les réseaux sociaux qui ont eu sa tête. La rue, comme il prenait tant de plaisir à le dire, lui a montré la porte, mais ce qu'il n'a jamais compris, c'est que; c'est la rue virtuelle des réseaux sociaux qui l'a fait. Et elle le fera pour d'autres aussi, et de plus en plus, si les dirigeants ne s'adaptent pas...
Avant, quand quelqu'un avait quelque chose à dire, il le disait à son entourage immédiat, et s'il voulait colporter son message, il se déplaçait d'un endroit à l'autre pour s'exprimer et, s'il en avait la chance, il utilisait un média d'information comme la radio, la télé, les journaux ou le courrier, ce qui n'était pas donné à tous. Maintenant, cette même personne l'écrit sur Twitter, ou dans son statut Facebook, et il rejoint instantanément ses 500 amis, qui eux en ont chacun, entre 5 et 5,000, qui eux aussi en ont! Alors la vitesse du message est exponentielle! Résultat? Autrefois, il était facile d'étouffer une nouvelle, il ne fallait qu'être influent, et connaître les personnes en contrôle des médias, maintenant, ce n'est plus le cas, une fuite est littéralement inarrêtable. Si les médias tentent de l'étouffer, ce sont les réseaux sociaux qui vont la transmettre!
Un exemple positif de la force de l'opinion publique; est la "soudaine" capacité des constructeurs automobiles à mettre en production des voitures à propulsion électrique. Je me souviens qu'en 2004 un courriel circulait à profusion chez les internautes; celui-ci dénonçait le destruction de toutes les unités d'une voiture électrique fiable, qui avaient été mises en marché en mode essai, à la fin des années 90, par General Motors. Aussi l'internet a permis en 2005, de dévoiler au grand public une voiture sport développée par la compagnie Tesla Motors qui faisait 0-100 km/h en 3.9 secondes et qui avait une autonomie par charge de 380 km! C'est l'opinion publique véhiculée par l'internet qui a forcé la main des constructeurs sinon, nous n'en n'entendrions probablement même pas parler!
La vitesse de l'échange d'informations ainsi que la capacité de tous et chacun de pouvoir s'exprimer, va ouvrir des portes jusqu'ici bien fermées... Moi, j'oserais avancer qu'au moins 90% de la population de la terre ont à coeur le bien-être de leur prochain, et de la planète, et qu'ils rêvent depuis toujours, en silence, d'un monde meilleur... De ce 90%, une partie sans cesse grandissante, possède maintenant une façon de se faire entendre et surtout, de faire pression pour que les choses changent. Les riches pollueurs, les dictateurs, les gouvernements, et même les criminels, ne constituent que 10% de la population de la terre, mais jusqu'ici, ils dictent les règles... La population de la terre est d'environ 7 milliard 41 million de personnes en date d'aujourd'hui, imaginez donc le poids de 6 milliard de personnes qui seraient en mesure de se faire entendre, et de se lever...
Oui les choses vont changer... Moi j'y crois...
On n'a qu'à observer les différents mouvements de société qui ont eu lieu dans les 2 dernières années, et qui sont le résultat direct
de la communication mondiale, comme les révoltes dans les pays du Proche-Orient, plus près de nous; le mouvement "Occupons Wall Street" et ceux qui ont suivis dans les différentes villes majeures, dont Montréal, et, un exemple concret, bien de chez nous celui-là: la crise étudiante du printemps dernier, qui a dépassé le stade du conflit initial, et est devenu une réponse directe du peuple Québécois à un affront de la part du gouvernement... Il existe sûrement beaucoup d'autres exemples à donner, mais tous proviennent de cette nouvelle force de communication, que constituent les réseaux sociaux.
La communication instantanée entre les gens du peuple, changera à jamais la façon de gouverner partout dans le monde, car le petit peuple a maintenant une voix; il a maintenant le pouvoir de dénoncer, et surtout, le pouvoir de se mobiliser rapidement et efficacement... Cette voix; jamais, depuis les tous débuts de la civilisation, aucun peuple ne l'a eu... Et nous n'assistons présentement, qu'au débuts hésitants, de cette nouvelle force du peuple. Ici au Québec, le Premier Ministre Jean Charest, l'a appris à ses dépends, car, au fond, ce sont les réseaux sociaux qui ont eu sa tête. La rue, comme il prenait tant de plaisir à le dire, lui a montré la porte, mais ce qu'il n'a jamais compris, c'est que; c'est la rue virtuelle des réseaux sociaux qui l'a fait. Et elle le fera pour d'autres aussi, et de plus en plus, si les dirigeants ne s'adaptent pas...
Avant, quand quelqu'un avait quelque chose à dire, il le disait à son entourage immédiat, et s'il voulait colporter son message, il se déplaçait d'un endroit à l'autre pour s'exprimer et, s'il en avait la chance, il utilisait un média d'information comme la radio, la télé, les journaux ou le courrier, ce qui n'était pas donné à tous. Maintenant, cette même personne l'écrit sur Twitter, ou dans son statut Facebook, et il rejoint instantanément ses 500 amis, qui eux en ont chacun, entre 5 et 5,000, qui eux aussi en ont! Alors la vitesse du message est exponentielle! Résultat? Autrefois, il était facile d'étouffer une nouvelle, il ne fallait qu'être influent, et connaître les personnes en contrôle des médias, maintenant, ce n'est plus le cas, une fuite est littéralement inarrêtable. Si les médias tentent de l'étouffer, ce sont les réseaux sociaux qui vont la transmettre!
Un exemple positif de la force de l'opinion publique; est la "soudaine" capacité des constructeurs automobiles à mettre en production des voitures à propulsion électrique. Je me souviens qu'en 2004 un courriel circulait à profusion chez les internautes; celui-ci dénonçait le destruction de toutes les unités d'une voiture électrique fiable, qui avaient été mises en marché en mode essai, à la fin des années 90, par General Motors. Aussi l'internet a permis en 2005, de dévoiler au grand public une voiture sport développée par la compagnie Tesla Motors qui faisait 0-100 km/h en 3.9 secondes et qui avait une autonomie par charge de 380 km! C'est l'opinion publique véhiculée par l'internet qui a forcé la main des constructeurs sinon, nous n'en n'entendrions probablement même pas parler!
La vitesse de l'échange d'informations ainsi que la capacité de tous et chacun de pouvoir s'exprimer, va ouvrir des portes jusqu'ici bien fermées... Moi, j'oserais avancer qu'au moins 90% de la population de la terre ont à coeur le bien-être de leur prochain, et de la planète, et qu'ils rêvent depuis toujours, en silence, d'un monde meilleur... De ce 90%, une partie sans cesse grandissante, possède maintenant une façon de se faire entendre et surtout, de faire pression pour que les choses changent. Les riches pollueurs, les dictateurs, les gouvernements, et même les criminels, ne constituent que 10% de la population de la terre, mais jusqu'ici, ils dictent les règles... La population de la terre est d'environ 7 milliard 41 million de personnes en date d'aujourd'hui, imaginez donc le poids de 6 milliard de personnes qui seraient en mesure de se faire entendre, et de se lever...
Oui les choses vont changer... Moi j'y crois...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire