Depuis vendredi dernier, les nouvelles de toutes les chaînes nous rapportent ce qui se passe à Newtown Connecticut. Quoique ça me fait beaucoup de peine aussi de voir que des enfants et des innocents sont décédés dans ce massacre, je ne me sens pas capable d'en être perturbé, désolé ou encore, révolté... comme je constate que plusieurs d'entre-vous le sont.
Comme je donne souvent mon opinion sur différents médias et qu'à chaque fois je suscite beaucoup de débats, j'ai décidé de créer ce blogue où je donnerai mes opinions, endroit que je juge plus approprié.
lundi 17 décembre 2012
mercredi 14 novembre 2012
Commission Charbonneau, ils détournent simplement notre attention
Depuis quelques mois déjà, la Commission Charbonneau retient toute l'attention... Pourtant, on n'y apprend rien! Les enveloppes brunes dont tout le monde parlait, mais dont personne ne faisait de cas auparavant, ne surprennent personne! En tous cas, si vous êtes surpris, c'est sûrement que vous viviez sur une autre planète, ou bien que vous aviez la tête enfoncée plus profond dans le sable, que moi! Même chose, pour les bouteilles de vin et les tournois de golf... moi je m'en fout!
De jouer au golf avec des clients ou de recevoir une bouteille de vin pour du bon service, pour moi ça passe... L'escorte... J'ai mes réticences par-contre... Mais le fait est que... présentement, la commission Charbonneau n'est qu'un gros show visant a nous jeter de la poudre aux yeux. Nous sommes manipulés de brillante façon, et notre attention est délibérément détournée!
samedi 3 novembre 2012
Commission Charbonneau... je suis mort de rire!
Quand j'entends ce qui se dit à la commission Charbonneau, je me bidonne de rire... Pourquoi je ris? Parce que je me dis: "Comme si on ne savait pas!".
Sortons notre tête du sable! Population d'hypocrites que nous sommes!
Ma première question serait la suivante: Combien d'entre-nous n'avons jamais été tentés de profiter d'une situation afin d'améliorer notre sort?
Exemple: Vous allez
Sortons notre tête du sable! Population d'hypocrites que nous sommes!
Ma première question serait la suivante: Combien d'entre-nous n'avons jamais été tentés de profiter d'une situation afin d'améliorer notre sort?
Exemple: Vous allez
jeudi 1 novembre 2012
25 ans, après René Lévesque
Ce matin je me sens nationaliste plus que jamais! Il y a 25 ans aujourd'hui, le Québec perdait le plus grand Québécois de son histoire; plus grand parce qu'il avait su garder sa simplicité même comme homme d'état, plus grand parce qu'il avait réussi à soulever une nation, plus grand parce qu'il a toujours refusé de marcher dans le rang, plus grand parce qu'il était un gars du peuple, plus grand parce qu'il était vrai!
René Lévesque c'était le Québécois des Québécois, il
René Lévesque c'était le Québécois des Québécois, il
mardi 30 octobre 2012
Le positivisme des réseaux sociaux
De toutes les choses que je peux observer sur les médias sociaux, celle qui me frappe le plus; est le flot continu de pensées positives et de réflexions profondes qui y sont partagées. Je ne sais pas combien de celles-ci je peux voir passer dans une journée, mais une chose est certaine; c'est de loin ce qui est le plus partagé... Assez pour réaliser que, malgré la vie tourbillonnante dans laquelle nous sommes presque tous emportés, les gens ont à coeur de s'encourager mutuellement.
Veut, veut pas, lorsque lue
Veut, veut pas, lorsque lue
dimanche 28 octobre 2012
Les réseaux sociaux; nouvelle puissance du peuple
L'internet d'abord, et les réseaux sociaux ensuite, ont littéralement changé les habitudes de vie et de communication des gens à travers le monde. Ils les ont rapproché et surtout relié comme jamais auparavant. Ce qui a eu pour effet de donner une force aux différents peuples, force qu'ils n'avaient jamais eu avant, force qui va changer la face de la planète à jamais, et ce, dans un avenir beaucoup plus rapproché qu'on ne peut le croire; la force de se faire entendre et de faire pression efficacement...
On n'a qu'à observer les différents mouvements de société qui ont eu lieu dans les 2 dernières années, et qui sont le résultat direct
On n'a qu'à observer les différents mouvements de société qui ont eu lieu dans les 2 dernières années, et qui sont le résultat direct
jeudi 25 octobre 2012
Le virtuel un monde parallèle, mal compris de nos systèmes de justice
Dernièrement, je mentionnais avoir été poursuivi en diffamation pour des propos que j'avais tenu sur Facebook dans un forum de courtiers immobilier, poursuite qui a d'ailleurs été abandonnée parce qu'elle n'était aucunement fondée et tenait de la pure corruption de la part de la Fédération des Chambres Immobilières du Québec, de son ex président Claude Charron; ainsi que de la firme d'avocats qui les représentaient, il reste que les propos tenus sur internet constituent encore, selon-moi, une zone grise au niveau légal. En effet, la société, en général, ne fait que commencer à s'intéresser et comprendre le phénomène internet; même si ce dernier fait partie intégrante de nos vies depuis plus de 18 ans maintenant... Du côté légal, je crois qu'il faudra encore au moins une dizaine d'années avant que nos différents systèmes de justice, ne s'y soient adaptés.
Dans le cas présent, par exemple, quand je mentionne la poursuite plus haut; je le fais au niveau d'un blogue, celui-ci étant équivalent à un article écrit dans un journal, et résultant de propos réfléchis, relus et corrigés; propos pour lesquels j'ai toutes les chances d'effectuer des changements avant que je ne décide de les publier en ligne. Dans ce cas, j'assume ce que je dis, et je suis responsable de ce que j'écris. C'est donc la version électronique d'une action comme, par exemple: de faire la distribution d'un journal ou encore de dépliants d'opinions, avec lesquels je chercherais à faire valoir une opinion résultant de faits, et de la faire connaître au plus grand nombre de personnes possible. Donc, en résumé, je dirai que c'est le parallèle électronique au journal et au papier d'opinions.
Il y a aussi le clavardage: celui-ci va se comparer, comme nous l'avons vu dans mes deux billets précédents, à la conversation tenue dans un endroit spécifique où se retrouvent plusieurs personnes, une salle, un salon, un bar; finalement partout où il y a une assemblée de personnes... Une conversation, ça se déroule spontanément, les propos étant lancés par différentes personnes, certains provoquant plus de réactions que d'autres, provoquant aussi des réactions sentimentales, un effet d'encouragement et d'entraînement peut s'ensuivre et entraîner les propos suivants. Alors, comme dans toute conversation de groupe, les esprits peuvent s'échauffer, voire s'enflammer, et certains propos peuvent même dépasser notre pensée, mais étant lancés spontanément, on ne peut en tenir rigueur car ils peuvent résulter simplement de l'effet d'entraînement.
Les forums sont un peu différents, car on peut y laisser des propos auxquels les autres intervenants pourront répondre plus tard, cela s'apparente plus à un colloque de personnes concernées, ou encore, à un congrès permanent; l'image métaphorique que nous pouvons y apposer, étant une salle remplie de personnes concernées par le sujet du forum, qui sont: les membres, quelques personnes de l'assistance qui se lèvent à l'occasion pour adresser des questions, qui sont: les membres à participation occasionnelle, et devant; un panel de personnes qui elles, se sont portés volontaires pour alimenter les conversations, soit: les membres actifs. Un forum, tout comme un congrès ou un colloque, va toujours regrouper un nombre suffisant de personnes pour réaliser un échantillonnage d'opinions, comme un sondage disons. Par-contre, sur les forums, il y a les périodes de grande affluence et, dans ces périodes, les échanges se font tellement rapidement que ça devient du clavardage, les propos s'additionnent tellement vite que le même phénomène d'entraînement se fait alors sentir, et le tout devient une conversation... pour poursuivre dans la métaphore, c'est comme si les membres se retrouvent au souper et que là, tous parlent plus librement et se laissent aller à des opinions plus directes... Alors, à ce moment, si une personne veut analyser les propos tenus, il faut que cette personne soit assez intelligente, et capable de faire preuve d'assez de discernement pour comprendre, et séparer, la portion ``conversation`` et la portion ``forum`` du dit échange... Et c'est précisément là, que, toujours selon moi, cela constitue une zone grise au niveau de la justice.
L'internet, est un monde parallèle au monde réel, qui a pour faculté de rapprocher les gens, de favoriser la communication et le partage d'opinions. Quelle soient positives ou négatives, les opinions doivent être respectées, et utilisées constructivement afin de faire progresser les différentes situations pour lesquelles elles sont émises. Malheureusement, présentement, les différents paliers de gouvernements, et les dirigeants de différentes instances décisionnelles ne comprennent toujours pas cela et tentent de bloquer ceux qui émettent ces opinions.
Heureusement, il commence à y avoir de la jurisprudence qui montre que certaines causes ont été rejetées par les tribunaux. Ce processus de blocage sera bientôt punissable, du moins arrêtable, enfin... espérons-le! En attendant, comme dans le cas que j'ai vécu, les corporations et les hautes instances peuvent encore porter atteinte à la libre expression en poursuivant illégalement des individus...
Prochainement: Les réseaux sociaux et la force sans précédents qu'ils donnent aux différents peuples de la planète.
Dans le cas présent, par exemple, quand je mentionne la poursuite plus haut; je le fais au niveau d'un blogue, celui-ci étant équivalent à un article écrit dans un journal, et résultant de propos réfléchis, relus et corrigés; propos pour lesquels j'ai toutes les chances d'effectuer des changements avant que je ne décide de les publier en ligne. Dans ce cas, j'assume ce que je dis, et je suis responsable de ce que j'écris. C'est donc la version électronique d'une action comme, par exemple: de faire la distribution d'un journal ou encore de dépliants d'opinions, avec lesquels je chercherais à faire valoir une opinion résultant de faits, et de la faire connaître au plus grand nombre de personnes possible. Donc, en résumé, je dirai que c'est le parallèle électronique au journal et au papier d'opinions.
Il y a aussi le clavardage: celui-ci va se comparer, comme nous l'avons vu dans mes deux billets précédents, à la conversation tenue dans un endroit spécifique où se retrouvent plusieurs personnes, une salle, un salon, un bar; finalement partout où il y a une assemblée de personnes... Une conversation, ça se déroule spontanément, les propos étant lancés par différentes personnes, certains provoquant plus de réactions que d'autres, provoquant aussi des réactions sentimentales, un effet d'encouragement et d'entraînement peut s'ensuivre et entraîner les propos suivants. Alors, comme dans toute conversation de groupe, les esprits peuvent s'échauffer, voire s'enflammer, et certains propos peuvent même dépasser notre pensée, mais étant lancés spontanément, on ne peut en tenir rigueur car ils peuvent résulter simplement de l'effet d'entraînement.
Les forums sont un peu différents, car on peut y laisser des propos auxquels les autres intervenants pourront répondre plus tard, cela s'apparente plus à un colloque de personnes concernées, ou encore, à un congrès permanent; l'image métaphorique que nous pouvons y apposer, étant une salle remplie de personnes concernées par le sujet du forum, qui sont: les membres, quelques personnes de l'assistance qui se lèvent à l'occasion pour adresser des questions, qui sont: les membres à participation occasionnelle, et devant; un panel de personnes qui elles, se sont portés volontaires pour alimenter les conversations, soit: les membres actifs. Un forum, tout comme un congrès ou un colloque, va toujours regrouper un nombre suffisant de personnes pour réaliser un échantillonnage d'opinions, comme un sondage disons. Par-contre, sur les forums, il y a les périodes de grande affluence et, dans ces périodes, les échanges se font tellement rapidement que ça devient du clavardage, les propos s'additionnent tellement vite que le même phénomène d'entraînement se fait alors sentir, et le tout devient une conversation... pour poursuivre dans la métaphore, c'est comme si les membres se retrouvent au souper et que là, tous parlent plus librement et se laissent aller à des opinions plus directes... Alors, à ce moment, si une personne veut analyser les propos tenus, il faut que cette personne soit assez intelligente, et capable de faire preuve d'assez de discernement pour comprendre, et séparer, la portion ``conversation`` et la portion ``forum`` du dit échange... Et c'est précisément là, que, toujours selon moi, cela constitue une zone grise au niveau de la justice.
L'internet, est un monde parallèle au monde réel, qui a pour faculté de rapprocher les gens, de favoriser la communication et le partage d'opinions. Quelle soient positives ou négatives, les opinions doivent être respectées, et utilisées constructivement afin de faire progresser les différentes situations pour lesquelles elles sont émises. Malheureusement, présentement, les différents paliers de gouvernements, et les dirigeants de différentes instances décisionnelles ne comprennent toujours pas cela et tentent de bloquer ceux qui émettent ces opinions.
Heureusement, il commence à y avoir de la jurisprudence qui montre que certaines causes ont été rejetées par les tribunaux. Ce processus de blocage sera bientôt punissable, du moins arrêtable, enfin... espérons-le! En attendant, comme dans le cas que j'ai vécu, les corporations et les hautes instances peuvent encore porter atteinte à la libre expression en poursuivant illégalement des individus...
Prochainement: Les réseaux sociaux et la force sans précédents qu'ils donnent aux différents peuples de la planète.
mardi 16 octobre 2012
Charbonneau, Duchesneau, Zambito, je commence à aimer les "eau" et certains "o" moi!!
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la commission Charbonneau continue d'écorcher nos différentes instances politiques...
Pour ma part, peu importe si tout est vrai ou pas, il n'y a jamais de fumée sans feu... Duchesneau et Zambito ne peuvent pas tout inventer, il y a trop de détails! Ce qui me fait rire le plus, ce sont les gens visés par les révélations, qui tentent par tous les moyens de les discréditer et de démentir le tout... Trop peu trop tard, messieurs, dames! Le mal est fait...et Bravo!!
Il est certain qu'il sera facile de démentir, qu'un organisateur politique ait reçu des montants d'argent comptant... Le but de recevoir de l'argent comptant, c'est de ne pas laisser de traces, non? Quand tu reçois 30,000$ pour un parti politique, tu n'as qu'à le distribuer en donations de 100$ parmi 300 membres qui n'ont pas fait de dons et produire des reçus d'impôt que tu ne leur enverras jamais! Donc, même ces membres donateurs ne sauront pas qu'ils ont donné... Trop facile voyons!! Par-contre, nous devrions peut-être étudier les rapports d'impôts de ces "supposés" donateurs, car si plusieurs reçus ont été émis, mais jamais utilisés dans les rapports d'impôt, on pourrait peut-être mettre à jour de grosses fraudes électorales!
Mais, j'y pense... N'est-ce pas ce même gouvernement dont on parle, qui dénonçait les travailleurs au noir, à grand coups de publicité dernièrement? Je reviens là-dessus parce que je ne suis pas contre le travail au noir moi. Sans le travail au noir, plusieurs familles des classes, pauvre et moyenne, seraient incapables, dans le système actuel, de s'offrir de faire jouer leurs enfants au hockey, ou autre sport... Ils ne pourraient pas se payer des extras tels: le cinéma, les visites de musées, le ski, le golf, le camping, le plein air, le vélo, et autres dépenses qui font rouler notre économie. Le travail au noir, présentement, est un mal presque nécessaire au bon roulement de notre société.
Vous savez, il est tellement facile de frapper sur le petit travailleur au noir, afin de détourner l'attention des gros. Pourtant, ce qui sort présentement avec la commission Charbonneau; c'est qu'il y a tellement d'argent noir qui se transige dans les hautes sphères de la construction et des partis politiques, qu'on pourrait probablement baisser les impôts de tous les contribuables du Québec! Ou encore, offrir l'enseignement gratuit par exemple! Prends ça entre les dents Johnny, même si tu n'es plus là... elle était trop facile!
Non mais c'est vrai! On a tellement laissé aller les choses que le crime organisé a maintenant infiltré les différents paliers de gouvernement, en plus des avocats, des notaires, des contracteurs, des hauts fonctionnaires, des maires... Ils sont postés partout dans les points stratégiques de notre société... Des pots de vin, il s'en passe partout... Et on le sait tous en plus!! Mais on veut dénoncer le pauvre père de famille plombier, peintre, menuisier, ou même celui qui ramasse des feuilles l'automne, qui fait des "jobines" ici et là, en dessous de la table, afin d'être capable de payer des petits extras à sa famille... Cherchez donc l'erreur!
On connait tous un gros "business man" dans notre entourage qui fait des transactions pas toujours légales! Qu'on arrête de se mettre la tête dans le sable voyons! La commission Charbonneau ne fait que nous dire ce que nous savons tous déjà! Moi je connais un petit contracteur qui se fait tellement souvent offrir de monter des charpentes de maisons en échange d'argent comptant, que ça représente un problème de gestion pour lui. Vous en connaissez sûrement un aussi!
Idéalement il faudrait que nous partions de la tête, et faire le ménage de haut en bas. Les dollars ainsi sauvés, serviraient à alléger le fardeau fiscal des plus bas salariés, qui, par le fait même n'auraient plus à travailler au noir pour compenser les transactions entre les amis des plus hauts niveaux. Résultat? Plus de temps pour vivre en famille, plus de temps pour dépenser, et la roue continuerait de tourner... Avec des bas salariés moins stressés, ils deviendraient probablement de meilleurs travailleurs, moins de stress résulterait en moins de maladies, meilleure santé égalerait moins de dépenses dans le réseau de la santé, moins de malades voudrait dire plus de retraités autonomes qui continueraient de dépenser dans notre économie, au lieu de vieillir en institutions qui nous coûtent de plus en plus cher, moins de maladies = moins de dépenses pour l'état et, du fait même, plus de productivité par individu, donc, plus d'argent pour les dirigeants...
Ouff réveillez-moi quelqu'un!! Je pense que je rêvais...
La réalité, c'est que ça va probablement finir comme la commission Gomery... Le dernier mot va être donné à de beaux parleurs qui vont faire avaler à tous que... tout ce que nous avons vu et entendu, n'est que de la pure spéculation, et le produit de notre imagination...
Ce qui pourrait se traduire par:
"Allez!! Retournez dormir peuple d'ignares... et laissez-nous donc gérer votre misère comme nous l'entendons!"
À moins.... qu'il ne soit enfin permis de rêver?
Pour ma part, peu importe si tout est vrai ou pas, il n'y a jamais de fumée sans feu... Duchesneau et Zambito ne peuvent pas tout inventer, il y a trop de détails! Ce qui me fait rire le plus, ce sont les gens visés par les révélations, qui tentent par tous les moyens de les discréditer et de démentir le tout... Trop peu trop tard, messieurs, dames! Le mal est fait...et Bravo!!
Il est certain qu'il sera facile de démentir, qu'un organisateur politique ait reçu des montants d'argent comptant... Le but de recevoir de l'argent comptant, c'est de ne pas laisser de traces, non? Quand tu reçois 30,000$ pour un parti politique, tu n'as qu'à le distribuer en donations de 100$ parmi 300 membres qui n'ont pas fait de dons et produire des reçus d'impôt que tu ne leur enverras jamais! Donc, même ces membres donateurs ne sauront pas qu'ils ont donné... Trop facile voyons!! Par-contre, nous devrions peut-être étudier les rapports d'impôts de ces "supposés" donateurs, car si plusieurs reçus ont été émis, mais jamais utilisés dans les rapports d'impôt, on pourrait peut-être mettre à jour de grosses fraudes électorales!
Mais, j'y pense... N'est-ce pas ce même gouvernement dont on parle, qui dénonçait les travailleurs au noir, à grand coups de publicité dernièrement? Je reviens là-dessus parce que je ne suis pas contre le travail au noir moi. Sans le travail au noir, plusieurs familles des classes, pauvre et moyenne, seraient incapables, dans le système actuel, de s'offrir de faire jouer leurs enfants au hockey, ou autre sport... Ils ne pourraient pas se payer des extras tels: le cinéma, les visites de musées, le ski, le golf, le camping, le plein air, le vélo, et autres dépenses qui font rouler notre économie. Le travail au noir, présentement, est un mal presque nécessaire au bon roulement de notre société.
Vous savez, il est tellement facile de frapper sur le petit travailleur au noir, afin de détourner l'attention des gros. Pourtant, ce qui sort présentement avec la commission Charbonneau; c'est qu'il y a tellement d'argent noir qui se transige dans les hautes sphères de la construction et des partis politiques, qu'on pourrait probablement baisser les impôts de tous les contribuables du Québec! Ou encore, offrir l'enseignement gratuit par exemple! Prends ça entre les dents Johnny, même si tu n'es plus là... elle était trop facile!
Non mais c'est vrai! On a tellement laissé aller les choses que le crime organisé a maintenant infiltré les différents paliers de gouvernement, en plus des avocats, des notaires, des contracteurs, des hauts fonctionnaires, des maires... Ils sont postés partout dans les points stratégiques de notre société... Des pots de vin, il s'en passe partout... Et on le sait tous en plus!! Mais on veut dénoncer le pauvre père de famille plombier, peintre, menuisier, ou même celui qui ramasse des feuilles l'automne, qui fait des "jobines" ici et là, en dessous de la table, afin d'être capable de payer des petits extras à sa famille... Cherchez donc l'erreur!
On connait tous un gros "business man" dans notre entourage qui fait des transactions pas toujours légales! Qu'on arrête de se mettre la tête dans le sable voyons! La commission Charbonneau ne fait que nous dire ce que nous savons tous déjà! Moi je connais un petit contracteur qui se fait tellement souvent offrir de monter des charpentes de maisons en échange d'argent comptant, que ça représente un problème de gestion pour lui. Vous en connaissez sûrement un aussi!
Idéalement il faudrait que nous partions de la tête, et faire le ménage de haut en bas. Les dollars ainsi sauvés, serviraient à alléger le fardeau fiscal des plus bas salariés, qui, par le fait même n'auraient plus à travailler au noir pour compenser les transactions entre les amis des plus hauts niveaux. Résultat? Plus de temps pour vivre en famille, plus de temps pour dépenser, et la roue continuerait de tourner... Avec des bas salariés moins stressés, ils deviendraient probablement de meilleurs travailleurs, moins de stress résulterait en moins de maladies, meilleure santé égalerait moins de dépenses dans le réseau de la santé, moins de malades voudrait dire plus de retraités autonomes qui continueraient de dépenser dans notre économie, au lieu de vieillir en institutions qui nous coûtent de plus en plus cher, moins de maladies = moins de dépenses pour l'état et, du fait même, plus de productivité par individu, donc, plus d'argent pour les dirigeants...
Ouff réveillez-moi quelqu'un!! Je pense que je rêvais...
La réalité, c'est que ça va probablement finir comme la commission Gomery... Le dernier mot va être donné à de beaux parleurs qui vont faire avaler à tous que... tout ce que nous avons vu et entendu, n'est que de la pure spéculation, et le produit de notre imagination...
Ce qui pourrait se traduire par:
"Allez!! Retournez dormir peuple d'ignares... et laissez-nous donc gérer votre misère comme nous l'entendons!"
À moins.... qu'il ne soit enfin permis de rêver?
lundi 15 octobre 2012
Vision du monde virtuel 1.0 à aujourd'hui
L'autre jour, j'écrivais sur ce que j'appelle "mon village Facebook" et je parlais de ce monde virtuel dans lequel nous nous retrouvons de plus en plus...
Si je recule dans le temps, je crois que mes premiers pas dans le monde virtuel remontent à 2001. À cette époque, comme je travaillais en bonne partie de la maison, et que mon travail était plutôt saisonnier, profitant de l'hiver, j'avais l'occasion d'explorer ce monde assez profondément. Je cherchais bien sûr des façons de promouvoir mon commerce, mais aussi, je dois admettre que je suis vite tombé dans le piège des divertissements virtuels...
À l'époque, Microsoft avait créé les communautés MSN, dont le but était de regrouper des gens ayant des intérêts communs, tels: l'amour des plantes, trucs de mécanique, forums de cuisine, et, la plus populaire de toutes... partageons notre amour du macramé... Bon, ça c'était pour les quétaineries, mais il y avait aussi, les échangistes du Québec, le cercle des naturistes, groupements de célibataires, rencontres coquines entres adultes consentants, et j'en passe... Disons que celles-là, il y en avait beaucoup et... bizarrement... elles étaient beaucoup plus populaires... Alors parlez-moi donc de vos scrupules?? ouais...ouais!!
Mais bon, c'était tout de même, les débuts du monde virtuel et ces communautés étaient souvent liées à des salles dites; de clavardage. Et c'est là que j'allais passer mes temps libres...
Pour ceux qui n'ont jamais connu le clavardage, laissez-moi vous imager ça un peu... Imaginez une page blanche sur votre logiciel Word... à droite, une colonne avec différents surnom, des phrases qui apparaissent avec les surnoms qui les précèdent, et qui correspondent à des surnoms de la colonne de droite; c'est le clavardage de groupe dans une salle. Le principe est simple, tu as un surnom, tu t'inscris dans le groupe et quand tu entres dans la salle, tu as un espace pour entrer ta phrase et, quand tu appuies sur "entrée" ta phrase apparaît sur la page avec ton surnom à la gauche... Là vous allez me dire: "Mais ce n'est pas une salle, c'est une page blanche!" Mais non, c'est bien une salle, et voici pourquoi:
Tous les soirs, sur cette page blanche, se retrouvaient jusqu'à 45 surnoms, et souvent même plus! Mais... derrière ces surnoms il y avait de vraies personnes... avec leur caractère propre, leur personnalité, leur type d'humour, et aussi leur vécu... Toutes ces personnes venaient, après leur journée de travail, se retrouver "dans" la salle, pour échanger. C'est là que ça m'a fait réaliser qu'on commençait à entrer dans le monde virtuel, tant prédit par les différents auteurs de science-fiction. Pour continuer de vous imager la chose, il y avait la grande page blanche qui représentait la salle, et il y avait les fenêtres dites "aparté" qui servaient quand on voulait tenir une conversation à l'écart des autres. C'est grâce à ça aussi, que j'ai commencé à observer les différents comportements...
Retournons donc à l'exercice de la métaphore, comme nous l'avons fait pour Facebook:
Imaginez comme moi, que tous ces gens se retrouvent tous les soirs et les fins de semaines dans un vrai lieu: un bar, une salle communautaire, ou dans le salon de Fernande... Tiens pourquoi pas? Alors, dans le salon de Fernande, il y a en moyenne, 45 personnes qui se côtoient à tous les jours... Qu'arrivera-t-il avec le temps? Des amitiés se forment, des amours se forgent, des opinions se partagent, et du fait même, certaines ne sont pas partagées, des coeurs sont brisés, des groupes d'amis n'aiment pas un autre groupe d'amis... Comme dans le monde réel, ça amène des projets, des activités sociales, des couples qui se forment, des services qui se rendent, mais aussi à l'opposé, la formation de clans, la jalousie, le dénigrement, l'hypocrisie, la tromperie, l'obstruction... Finalement, tout ce qu'on peut observer dans le monde réel... Mais tout ça se passe sur une page... une petite page blanche, sur un écran d'ordinateur...
D'après-vous, étions-nous déjà entré dans le monde virtuel? Moi je dis que oui... Et comme pour toute nouvelle chose, il y a eu du bon, et du mauvais... Nous y étions rendus, pour la plupart, accrocs... Par chance, Microsoft à décidé de fermer unilatéralement toutes ses communautés à cause, entre autre, du grand nombre de pédophiles qui allaient dans les salles d'ados et, des fraudeurs qui commençaient à proliférer dans ces communautés, usant du fait qu'il était facile de camoufler leur identité réelle... Microsoft a probablement perdu beaucoup d'argent ce faisant, mais, je soupçonne que Bill Gates et associés, ont constaté que le monde n'était pas prêt pour le virtuel encore, et qu'ils ont fait un choix réaliste, et pour une fois, non capitaliste... Bravo Microsoft!
Pour ma part, cela c'est traduit par des amitiés qui persistent aujourd'hui dans le monde réel... J'ai au moins une vingtaine d'amis dans "mon village Facebook" qui proviennent de cette salle de clavardage où on se réunissait et aussi, où on organisait nos vraies rencontres dans le monde réel... On en a viré des partys, prenez ma parole! Finalement, on utilisait le virtuel pour se voir dans le réel.
C'était les débuts du monde virtuel, un monde qui a l'avantage de rapprocher des gens qui sont géographiquement éloignés, et qui, à l'opposé, a pour défaut de les garder chez eux... Dans les années à venir, ils seront dans le salon de Fernande, personnalisés par leurs avatars, en train de prendre des drinks virtuels, sur du mobilier virtuel, et ce, entre 4 murs virtuels...
Ça fait presque peur...
À suivre... Mon opinion sur la différence entre blogues et articles publiés, et clavardage et forums, vs le système juridique et la liberté d'expression.
Si je recule dans le temps, je crois que mes premiers pas dans le monde virtuel remontent à 2001. À cette époque, comme je travaillais en bonne partie de la maison, et que mon travail était plutôt saisonnier, profitant de l'hiver, j'avais l'occasion d'explorer ce monde assez profondément. Je cherchais bien sûr des façons de promouvoir mon commerce, mais aussi, je dois admettre que je suis vite tombé dans le piège des divertissements virtuels...
À l'époque, Microsoft avait créé les communautés MSN, dont le but était de regrouper des gens ayant des intérêts communs, tels: l'amour des plantes, trucs de mécanique, forums de cuisine, et, la plus populaire de toutes... partageons notre amour du macramé... Bon, ça c'était pour les quétaineries, mais il y avait aussi, les échangistes du Québec, le cercle des naturistes, groupements de célibataires, rencontres coquines entres adultes consentants, et j'en passe... Disons que celles-là, il y en avait beaucoup et... bizarrement... elles étaient beaucoup plus populaires... Alors parlez-moi donc de vos scrupules?? ouais...ouais!!
Mais bon, c'était tout de même, les débuts du monde virtuel et ces communautés étaient souvent liées à des salles dites; de clavardage. Et c'est là que j'allais passer mes temps libres...
Pour ceux qui n'ont jamais connu le clavardage, laissez-moi vous imager ça un peu... Imaginez une page blanche sur votre logiciel Word... à droite, une colonne avec différents surnom, des phrases qui apparaissent avec les surnoms qui les précèdent, et qui correspondent à des surnoms de la colonne de droite; c'est le clavardage de groupe dans une salle. Le principe est simple, tu as un surnom, tu t'inscris dans le groupe et quand tu entres dans la salle, tu as un espace pour entrer ta phrase et, quand tu appuies sur "entrée" ta phrase apparaît sur la page avec ton surnom à la gauche... Là vous allez me dire: "Mais ce n'est pas une salle, c'est une page blanche!" Mais non, c'est bien une salle, et voici pourquoi:
Tous les soirs, sur cette page blanche, se retrouvaient jusqu'à 45 surnoms, et souvent même plus! Mais... derrière ces surnoms il y avait de vraies personnes... avec leur caractère propre, leur personnalité, leur type d'humour, et aussi leur vécu... Toutes ces personnes venaient, après leur journée de travail, se retrouver "dans" la salle, pour échanger. C'est là que ça m'a fait réaliser qu'on commençait à entrer dans le monde virtuel, tant prédit par les différents auteurs de science-fiction. Pour continuer de vous imager la chose, il y avait la grande page blanche qui représentait la salle, et il y avait les fenêtres dites "aparté" qui servaient quand on voulait tenir une conversation à l'écart des autres. C'est grâce à ça aussi, que j'ai commencé à observer les différents comportements...
Retournons donc à l'exercice de la métaphore, comme nous l'avons fait pour Facebook:
Imaginez comme moi, que tous ces gens se retrouvent tous les soirs et les fins de semaines dans un vrai lieu: un bar, une salle communautaire, ou dans le salon de Fernande... Tiens pourquoi pas? Alors, dans le salon de Fernande, il y a en moyenne, 45 personnes qui se côtoient à tous les jours... Qu'arrivera-t-il avec le temps? Des amitiés se forment, des amours se forgent, des opinions se partagent, et du fait même, certaines ne sont pas partagées, des coeurs sont brisés, des groupes d'amis n'aiment pas un autre groupe d'amis... Comme dans le monde réel, ça amène des projets, des activités sociales, des couples qui se forment, des services qui se rendent, mais aussi à l'opposé, la formation de clans, la jalousie, le dénigrement, l'hypocrisie, la tromperie, l'obstruction... Finalement, tout ce qu'on peut observer dans le monde réel... Mais tout ça se passe sur une page... une petite page blanche, sur un écran d'ordinateur...
D'après-vous, étions-nous déjà entré dans le monde virtuel? Moi je dis que oui... Et comme pour toute nouvelle chose, il y a eu du bon, et du mauvais... Nous y étions rendus, pour la plupart, accrocs... Par chance, Microsoft à décidé de fermer unilatéralement toutes ses communautés à cause, entre autre, du grand nombre de pédophiles qui allaient dans les salles d'ados et, des fraudeurs qui commençaient à proliférer dans ces communautés, usant du fait qu'il était facile de camoufler leur identité réelle... Microsoft a probablement perdu beaucoup d'argent ce faisant, mais, je soupçonne que Bill Gates et associés, ont constaté que le monde n'était pas prêt pour le virtuel encore, et qu'ils ont fait un choix réaliste, et pour une fois, non capitaliste... Bravo Microsoft!
Pour ma part, cela c'est traduit par des amitiés qui persistent aujourd'hui dans le monde réel... J'ai au moins une vingtaine d'amis dans "mon village Facebook" qui proviennent de cette salle de clavardage où on se réunissait et aussi, où on organisait nos vraies rencontres dans le monde réel... On en a viré des partys, prenez ma parole! Finalement, on utilisait le virtuel pour se voir dans le réel.
C'était les débuts du monde virtuel, un monde qui a l'avantage de rapprocher des gens qui sont géographiquement éloignés, et qui, à l'opposé, a pour défaut de les garder chez eux... Dans les années à venir, ils seront dans le salon de Fernande, personnalisés par leurs avatars, en train de prendre des drinks virtuels, sur du mobilier virtuel, et ce, entre 4 murs virtuels...
Ça fait presque peur...
À suivre... Mon opinion sur la différence entre blogues et articles publiés, et clavardage et forums, vs le système juridique et la liberté d'expression.
jeudi 11 octobre 2012
Planète Facebook, mais d'abord... chacun son village Facebook
Avant-hier, je jonglais avec l'idée d'écrire sur le phénomène Facebook et sur l'inter-relation qui existe entre ses membres. Alors, dans la nuit du 10 octobre qui a suivit, j'ai été réveillé par le tremblement de terre qui a secoué le sud-ouest de la province. La réaction immédiate des ''Facebookiens'', m'a confirmé dans ce que je voulais décrire... Alors voici ma ''théorie'':
Bien sûr, il y a tout le phénomène planétaire lié à Facebook, mais: Avez vous déjà analysé votre village? Car moi je compare notre groupe d'amis sur Facebook à un village virtuel avec tous ses personnages. Je vous propose donc de me suivre dans mon raisonnement en faisant un exercice de métaphore. Laissons-nous aller à l'exercice, et imaginons notre univers d'amis Facebook comme un village. Je vais donc vous proposer le mien à titre de sujet d'étude:
Pour débuter, je dois prendre ma voix d'animateur, et y aller de l'énoncé suivant:
Les fait et les personnes qui vont suivre sont réels, seuls les identités et les lieux, ont été cachés afin de protéger la confidentialité des personnes citées, de ce fait, toute ressemblance avec une personne de votre entourage, ou vous même, serait purement fortuite... loll... ben oui!!
Bon, l'avertissement légal ayant été émis, voyons donc ensemble qui sont les membres de mon village:
Le bout en train semi-retraité, celui qui raconte sa bonne blague dans le café du coin, qui traîne dans les commerces locaux et déclenche des débats parmi les habitués de la brasserie ou du café du coin, et qui va aux assemblées du conseil pour faire entendre son opinion... La grande gueule de mon village quoi! (Je me reconnais un peu ici)
Il y a aussi le motard de fin de semaine, amateur de Harley Davidson, celui qui traîne toujours des photos de belles femmes en J-String qu'il prend un peu partout dans des revues et des sites web. Il a son fan club de boys à qui il adore montrer ses photos et discuter quelquefois de politique... La coiffeuse, confidente des secrets intimes de ses clients et clientes, qui aime raconter à tous ses escapades dans les bois avec sa famille et son amoureux qu'elle vénère depuis toujours. Vient-ensuite la gentille concierge de l'Hôtel-de-Ville, qui s'est mariée à un mec qui n'en prenait pas soin et qui, après une séparation houleuse, essaie tant bien que mal de retrouver le prince charmant. Elle le voit comme étant bon, compréhensif, doux, affectueux, travaillant, et beau comme... un prince charmant finalement! La pauvre demande l'impossible... mais bon... elle y rêve encore et toujours, et ne manque pas de dire à toutes ses amies quand elle rencontre un prospect intéressant, et se dépêche le lendemain de déblatérer sur la race masculine, à toutes ces mêmes amies, car encore, elle est amèrement déçue de sa rencontre de la veille avec un gars qui ne voulait encore que...
Dans un village il y a aussi les artistes: Le poète qui se laisse aller à sa plume et nous inonde de ses vers tant recherchés, le membre du groupe de musiciens local qui nous invite à son prochain spectacle au bar du coin ou dans les autres villes avoisinantes, le peintre qui expose ses toiles à tous et chacun, voulant notre appréciation de son talent mais, qui secrètement aimerait beaucoup mieux qu'on lui en achète une... Il y a aussi la pie qui arrive chez toi sans cogner, et qui commence à te raconter des cancans, ou bien qui vient te poser des questions subtiles juste pour essayer de voir si tu n'en sais pas un peu sur ce qu'elle veut colporter...
Oui... il y a toutes sortes de monde dans un village: Ceux qui sourient et souhaitent une bonne journée à tous, les "m'as-tu-vu" qui aiment poser pour la postérité, les discrets qu'on ne voit et n'entend pratiquement jamais, les hommes d'affaire qui aiment se vanter de leurs bons coups, les politiciens qui font de la propagande, les commerçants qui nous inondent de publicité, les sportifs qui racontent leurs exploits, les personnes sentimentales qui nous inondent de leurs belles pensées, les fanatiques de religion qui tentent de nous convertir, les activistes qui y brandissent leurs pancartes... Et j'en oublie sûrement!
Question:
Reconnaissez-vous quelque peu votre village?
La raison pour laquelle j'aime comparer Facebook à un village; c'est que ça illustre bien un énorme manque dans notre société moderne, qui est: le regroupement communautaire...
Quand je dis que le tremblement de terre illustre bien ce que je pense, étudions le comportement suivant:
Dans les instants qui ont suivi l'évènement, pour une bonne partie de nous '' Facebookiens'', le premier réflexe a été de mettre à jour notre statut, ce qui a déboulé en réactions de toutes sortes sur le mur d'actualités. Imaginons alors que le mur d'actualités représente la rue principale de notre village, tout le monde y circule, l'information y circule, et... lorsqu'un évènement majeur survient, nous sortons tous dans la rue, même en pleine nuit, pour en discuter jusqu'à temps qu'il y en ait un qui dise qu'il retourne se coucher... comme dans un village quoi!
Facebook, c'est la façon moderne de se rencontrer afin de communiquer... C'est comme ça, parce que la vie a éloigné les gens de différentes façons, soit par les heures de travail accrues et les horaires rotatifs, la distance des emplois, les déplacements que ces derniers engendrent, le coût de l'essence qui limite ces mêmes déplacements, les familles brisées, ou bien pour celles qui ne le sont pas, les activités familiales pour lesquelles nous avons de moins en moins de temps et qui font aussi qu'on se visite moins.
C'est dommage au fond de ne pas pouvoir se voir plus, mais la société a compensé par un moyen de se regrouper de façon différente. Voyons donc cela comme étant une forme d'évolution!
On nage en plein monde virtuel vous savez? D'ici quelques années, nous marcherons dans ce village Facebook ,ou tout autre réseau social, avec nos avatars. Nous nous rencontrerons, nous nous raconterons nos histoires et anecdotes de la journée, nous nous montrerons nos photos, partagerons notre vécu, et nous ferons tout ça... à l'aide de lunettes à vision 3D que chacun de nous porterons, tout en étant chacun chez soi...
J'aurai prochainement d'autres billets à vous soumettre sur ma vision du monde virtuel... monde dans lequel nous trempons déjà les doigts via notre clavier...
Je vous invite à partager vos commentaires et opinions.
Bien sûr, il y a tout le phénomène planétaire lié à Facebook, mais: Avez vous déjà analysé votre village? Car moi je compare notre groupe d'amis sur Facebook à un village virtuel avec tous ses personnages. Je vous propose donc de me suivre dans mon raisonnement en faisant un exercice de métaphore. Laissons-nous aller à l'exercice, et imaginons notre univers d'amis Facebook comme un village. Je vais donc vous proposer le mien à titre de sujet d'étude:
Pour débuter, je dois prendre ma voix d'animateur, et y aller de l'énoncé suivant:
Les fait et les personnes qui vont suivre sont réels, seuls les identités et les lieux, ont été cachés afin de protéger la confidentialité des personnes citées, de ce fait, toute ressemblance avec une personne de votre entourage, ou vous même, serait purement fortuite... loll... ben oui!!
Bon, l'avertissement légal ayant été émis, voyons donc ensemble qui sont les membres de mon village:
Le bout en train semi-retraité, celui qui raconte sa bonne blague dans le café du coin, qui traîne dans les commerces locaux et déclenche des débats parmi les habitués de la brasserie ou du café du coin, et qui va aux assemblées du conseil pour faire entendre son opinion... La grande gueule de mon village quoi! (Je me reconnais un peu ici)
Il y a aussi le motard de fin de semaine, amateur de Harley Davidson, celui qui traîne toujours des photos de belles femmes en J-String qu'il prend un peu partout dans des revues et des sites web. Il a son fan club de boys à qui il adore montrer ses photos et discuter quelquefois de politique... La coiffeuse, confidente des secrets intimes de ses clients et clientes, qui aime raconter à tous ses escapades dans les bois avec sa famille et son amoureux qu'elle vénère depuis toujours. Vient-ensuite la gentille concierge de l'Hôtel-de-Ville, qui s'est mariée à un mec qui n'en prenait pas soin et qui, après une séparation houleuse, essaie tant bien que mal de retrouver le prince charmant. Elle le voit comme étant bon, compréhensif, doux, affectueux, travaillant, et beau comme... un prince charmant finalement! La pauvre demande l'impossible... mais bon... elle y rêve encore et toujours, et ne manque pas de dire à toutes ses amies quand elle rencontre un prospect intéressant, et se dépêche le lendemain de déblatérer sur la race masculine, à toutes ces mêmes amies, car encore, elle est amèrement déçue de sa rencontre de la veille avec un gars qui ne voulait encore que...
Dans un village il y a aussi les artistes: Le poète qui se laisse aller à sa plume et nous inonde de ses vers tant recherchés, le membre du groupe de musiciens local qui nous invite à son prochain spectacle au bar du coin ou dans les autres villes avoisinantes, le peintre qui expose ses toiles à tous et chacun, voulant notre appréciation de son talent mais, qui secrètement aimerait beaucoup mieux qu'on lui en achète une... Il y a aussi la pie qui arrive chez toi sans cogner, et qui commence à te raconter des cancans, ou bien qui vient te poser des questions subtiles juste pour essayer de voir si tu n'en sais pas un peu sur ce qu'elle veut colporter...
Oui... il y a toutes sortes de monde dans un village: Ceux qui sourient et souhaitent une bonne journée à tous, les "m'as-tu-vu" qui aiment poser pour la postérité, les discrets qu'on ne voit et n'entend pratiquement jamais, les hommes d'affaire qui aiment se vanter de leurs bons coups, les politiciens qui font de la propagande, les commerçants qui nous inondent de publicité, les sportifs qui racontent leurs exploits, les personnes sentimentales qui nous inondent de leurs belles pensées, les fanatiques de religion qui tentent de nous convertir, les activistes qui y brandissent leurs pancartes... Et j'en oublie sûrement!
Question:
Reconnaissez-vous quelque peu votre village?
La raison pour laquelle j'aime comparer Facebook à un village; c'est que ça illustre bien un énorme manque dans notre société moderne, qui est: le regroupement communautaire...
Quand je dis que le tremblement de terre illustre bien ce que je pense, étudions le comportement suivant:
Dans les instants qui ont suivi l'évènement, pour une bonne partie de nous '' Facebookiens'', le premier réflexe a été de mettre à jour notre statut, ce qui a déboulé en réactions de toutes sortes sur le mur d'actualités. Imaginons alors que le mur d'actualités représente la rue principale de notre village, tout le monde y circule, l'information y circule, et... lorsqu'un évènement majeur survient, nous sortons tous dans la rue, même en pleine nuit, pour en discuter jusqu'à temps qu'il y en ait un qui dise qu'il retourne se coucher... comme dans un village quoi!
Facebook, c'est la façon moderne de se rencontrer afin de communiquer... C'est comme ça, parce que la vie a éloigné les gens de différentes façons, soit par les heures de travail accrues et les horaires rotatifs, la distance des emplois, les déplacements que ces derniers engendrent, le coût de l'essence qui limite ces mêmes déplacements, les familles brisées, ou bien pour celles qui ne le sont pas, les activités familiales pour lesquelles nous avons de moins en moins de temps et qui font aussi qu'on se visite moins.
C'est dommage au fond de ne pas pouvoir se voir plus, mais la société a compensé par un moyen de se regrouper de façon différente. Voyons donc cela comme étant une forme d'évolution!
On nage en plein monde virtuel vous savez? D'ici quelques années, nous marcherons dans ce village Facebook ,ou tout autre réseau social, avec nos avatars. Nous nous rencontrerons, nous nous raconterons nos histoires et anecdotes de la journée, nous nous montrerons nos photos, partagerons notre vécu, et nous ferons tout ça... à l'aide de lunettes à vision 3D que chacun de nous porterons, tout en étant chacun chez soi...
J'aurai prochainement d'autres billets à vous soumettre sur ma vision du monde virtuel... monde dans lequel nous trempons déjà les doigts via notre clavier...
Je vous invite à partager vos commentaires et opinions.
mardi 9 octobre 2012
Exode des Québécois vers Lancaster Ontario ... Bien sûr!!
Aujourd'hui je lisais encore un post sur Facebook, d'un de mes ami libéral qui est déçu de l'élection du parti Québécois, et qui partageait sur son mur, un blogue qui parlait de l'exode des "riches cerveaux" Québécois qui gagnent 130,000$ et plus par année, vers cette mégapole que semble être Lancaster Ontario...
Tout d'abord, connaissez-vous Lancaster, Ontario? Moi oui, parce que je passais par là assez régulièrement quand je desservais l'est de l'Ontario à titre de représentant des ventes. Alors, pour vous qui lisez les journaux, ou encore, qui regardez Mario Dumont à LCN, lui qui en a même fait le sujet principal d'une de ses émissions, et qui n'avez jamais mis les pieds à Lancaster... Laissez-moi donc vous parler de... Lancaster, Ontario.
Lancaster, même si le nom sonne aussi fort que... Burlington par exemple? Est un village de + ou - 800 habitants... Oui vous avez bien lu, 800... Village situé à environ 30 kilomètres du plus proche supermarché, du plus proche Canadian Tire, Costco, Wal-Mart, et je pourrais tous vous les nommer, et aussi de la plus proche clinique médicale... À Lancaster, Ontario, outre le très beau magasin McIntosh situé sur le bord de la 401, où l'on peut acheter de la très belle vaisselle , et une LCBO, qui est l'équivalent de la SAQ mais en moins voleur, il doit bien y avoir un bar avec terrasse, rattaché à la patate du coin qui elle, est, je crois, rattachée au magasin général...
Lancaster, est de plus, très bien située à seulement 107 kilomètres de Montréal ! Un rien quoi, si on travaille au Centre-ville... Bien sûr, toutes les personnes qui songent à aller s'exiler dans cette merveilleuse ville, possèdent des véhicules économiques d'essence, et pour qui, 107 kilomètres et plus du lieu de travail ne représente absolument rien. De plus, pour ces derniers, rouler sur 80 kilomètres pendant 45 minutes pour ensuite terminer avec 1 heure 30 dans les bouchons de circulation des entrées ouest de l'île de Montréal, et de faire le contraire le soir, ne représente absolument aucun un problème... Car ils vont sauver de l'impôt!! Sortir le samedi soir pour aller voir un concert ou une partie de hockey, ne nécessitera pas pour ceux-ci de se réserver une chambre à Montréal, car c'est certain qu'après avoir pris quelques verres, 107 kilomètres sur l'autoroute 20 et la 401 qui ne sont presque pas éclairées dans ces secteurs, ne représentera pas un problème ou bien un risque accru... Ça ne représentera pas non plus des dépenses excédentaires... Car ils vont sauver de l'impôt!!
Et qu'il sera donc bon pour ces personnes habituées à vivre avec tout le glamour qui va avec leur salaire de 130,000$ et plus, de se lever le matin, de sortir et humer la bonne odeur de fumier, tout en regardant Conrad, le voisin qui est déjà à labourer ses champs! Oui! les personnes qui gagnent 130,000$ et plus annuellement rêvent toutes d'aller vivre à... Lancaster, Ontario!
Ne vous méprenez pas, j'aime bien Lancaster, il y a là un petit terrain de golf qui était un très bon client à moi... Mais il faut être logique... C'est loin d'être un endroit pour les personnes qui gagnent 130,000$ et plus par année, sauf peut-être pour ceux qui ont la chance de s'acheter une résidence du côté du fleuve... Mais encore là, oui pour une résidence secondaire, mais de là à y habiter...
Alors pour les supers journalistes, les blogueurs au parti pris, ou encore les "Mario Dumont" de ce monde, qui se servent de ce fait pour s'attirer des lecteurs ou des téléspectateurs; arrêtez donc de prendre les Québécois pour des valises en leur faisant croire n'importe quoi!
Après avoir visité Lancaster, Ontario, je ne crois pas que de sauver 7,000$ par année en impôts,ne vaille tous ces bouleversements dans une vie...
Voyons donc! Soyons sérieux un peu!!
Tout d'abord, connaissez-vous Lancaster, Ontario? Moi oui, parce que je passais par là assez régulièrement quand je desservais l'est de l'Ontario à titre de représentant des ventes. Alors, pour vous qui lisez les journaux, ou encore, qui regardez Mario Dumont à LCN, lui qui en a même fait le sujet principal d'une de ses émissions, et qui n'avez jamais mis les pieds à Lancaster... Laissez-moi donc vous parler de... Lancaster, Ontario.
Lancaster, même si le nom sonne aussi fort que... Burlington par exemple? Est un village de + ou - 800 habitants... Oui vous avez bien lu, 800... Village situé à environ 30 kilomètres du plus proche supermarché, du plus proche Canadian Tire, Costco, Wal-Mart, et je pourrais tous vous les nommer, et aussi de la plus proche clinique médicale... À Lancaster, Ontario, outre le très beau magasin McIntosh situé sur le bord de la 401, où l'on peut acheter de la très belle vaisselle , et une LCBO, qui est l'équivalent de la SAQ mais en moins voleur, il doit bien y avoir un bar avec terrasse, rattaché à la patate du coin qui elle, est, je crois, rattachée au magasin général...
Lancaster, est de plus, très bien située à seulement 107 kilomètres de Montréal ! Un rien quoi, si on travaille au Centre-ville... Bien sûr, toutes les personnes qui songent à aller s'exiler dans cette merveilleuse ville, possèdent des véhicules économiques d'essence, et pour qui, 107 kilomètres et plus du lieu de travail ne représente absolument rien. De plus, pour ces derniers, rouler sur 80 kilomètres pendant 45 minutes pour ensuite terminer avec 1 heure 30 dans les bouchons de circulation des entrées ouest de l'île de Montréal, et de faire le contraire le soir, ne représente absolument aucun un problème... Car ils vont sauver de l'impôt!! Sortir le samedi soir pour aller voir un concert ou une partie de hockey, ne nécessitera pas pour ceux-ci de se réserver une chambre à Montréal, car c'est certain qu'après avoir pris quelques verres, 107 kilomètres sur l'autoroute 20 et la 401 qui ne sont presque pas éclairées dans ces secteurs, ne représentera pas un problème ou bien un risque accru... Ça ne représentera pas non plus des dépenses excédentaires... Car ils vont sauver de l'impôt!!
Et qu'il sera donc bon pour ces personnes habituées à vivre avec tout le glamour qui va avec leur salaire de 130,000$ et plus, de se lever le matin, de sortir et humer la bonne odeur de fumier, tout en regardant Conrad, le voisin qui est déjà à labourer ses champs! Oui! les personnes qui gagnent 130,000$ et plus annuellement rêvent toutes d'aller vivre à... Lancaster, Ontario!
Ne vous méprenez pas, j'aime bien Lancaster, il y a là un petit terrain de golf qui était un très bon client à moi... Mais il faut être logique... C'est loin d'être un endroit pour les personnes qui gagnent 130,000$ et plus par année, sauf peut-être pour ceux qui ont la chance de s'acheter une résidence du côté du fleuve... Mais encore là, oui pour une résidence secondaire, mais de là à y habiter...
Alors pour les supers journalistes, les blogueurs au parti pris, ou encore les "Mario Dumont" de ce monde, qui se servent de ce fait pour s'attirer des lecteurs ou des téléspectateurs; arrêtez donc de prendre les Québécois pour des valises en leur faisant croire n'importe quoi!
Après avoir visité Lancaster, Ontario, je ne crois pas que de sauver 7,000$ par année en impôts,ne vaille tous ces bouleversements dans une vie...
Voyons donc! Soyons sérieux un peu!!
vendredi 5 octobre 2012
L'immobilier au Québec en perte de contrôle? Qui est responsable?
Je crois qu'après ce billet, je pourrai définitivement tourner la page sur l'immobilier, mais non sans m'être un peu vidé le coeur...
De plus en plus de propriétaires tentent de vendre par eux-même, non sans raisons selon moi... Ils perdent confiance envers les courtiers. Les courtiers sont bons et connaissent leur métier pourtant. Alors qui sont donc les vrais responsables de cette perte de confiance? Il est bien beau de mettre un pansement sur le bobo à grands coups de publicités mais... Il faudrait peut-être voir ce qui a provoqué le bobo... Autrement dit... Il serait probablement bon pour l'industrie de l'immobilier de regarder dans sa propre cour et de se poser des questions...
Hier j'ai dévoilé les faits relatifs à une poursuite bâillon qui avait été entreprise contre moi, et abandonnée après avoir atteint le but escompté, qui était probablement de me forcer à quitter l'immobilier. Bien sûr, on ne m'a pas poursuivi sans raisons! La principale étant que mes propos suscitaient assez de réactions de soutien à ce que j'avançais, pour que ça dérange.
Il est certain que lorsque je mentionnais qu'il y a
De plus en plus de propriétaires tentent de vendre par eux-même, non sans raisons selon moi... Ils perdent confiance envers les courtiers. Les courtiers sont bons et connaissent leur métier pourtant. Alors qui sont donc les vrais responsables de cette perte de confiance? Il est bien beau de mettre un pansement sur le bobo à grands coups de publicités mais... Il faudrait peut-être voir ce qui a provoqué le bobo... Autrement dit... Il serait probablement bon pour l'industrie de l'immobilier de regarder dans sa propre cour et de se poser des questions...
Hier j'ai dévoilé les faits relatifs à une poursuite bâillon qui avait été entreprise contre moi, et abandonnée après avoir atteint le but escompté, qui était probablement de me forcer à quitter l'immobilier. Bien sûr, on ne m'a pas poursuivi sans raisons! La principale étant que mes propos suscitaient assez de réactions de soutien à ce que j'avançais, pour que ça dérange.
Il est certain que lorsque je mentionnais qu'il y a
jeudi 4 octobre 2012
Mon opinion sur la poursuite de la FCIQ et de son ex président Claude Charron, contre moi
Avec ce billet, je suis conscient que je risque de perdre des amis parmi les courtiers immobilier. Je suis conscient aussi que je risque de me faire poursuivre à nouveau mais... Je pense qu'il est important pour tous les courtiers immobilier du Québec, ainsi que pour le public, de connaître un fait qui s'est passé dans les coulisses de la FCIQ (Fédération des Chambres Immobilières du Québec), et dont ces derniers ne se sont surtout, jamais vantés.
Ici je me bats pour le droit à la libre expression, et j'estime que j'ai le droit de dénoncer le fait que l'on ait porté atteinte à ce droit... Si jamais personne ne parle et que tous acceptent de laisser passer ces choses, ils vont recommencer, et votre profession va continuer de régresser. Alors moi, ils ne me font pas peur, et je parle...
Préambule:
Au mois de mai dernier, j'ai pris la décision de ne pas renouveler mon permis de courtier immobilier au sein de l'OACIQ (Organisme d'Autoréglementation du Courtage Immobilier du Québec). Cette décision ayant été motivée par deux raisons, l'une étant économique, l'autre étant par respect pour moi-même et mes clients car les évènements qui suivent, ainsi que d'autres ayant mené à ceux-ci, m'ont fait perdre la flamme qui brûlait en moi pour ce métier, et du même coup, nuisaient au service que je donnais à mes clients.
Quand j'ai débuté dans ce métier, je sortais d'un monde où je vendais des jouets pour l'amusement. En fait, je vendais des bâtons de golf ainsi que des accessoires et vêtements reliés à ce sport aussi. En changeant de voie, mon but premier était de pratiquer un métier qui consisterait à conseiller des gens et à les aider à réaliser leur rêve de devenir propriétaires, d'être le professionnel qui les guiderait dans le processus de vente ou d'achat afin de les protéger dans la transaction, et du fait même, obtenir une notoriété dans ce métier par mon professionnalisme et mon bon service. Autrement dit, de faire quelque chose d'utile à la société. Malheureusement, j'ai vite déchanté. Je me suis vite rendu compte que j'étais tombé dans un monde de clowns; Un monde où, dû au fait qu'on a encouragé beaucoup trop de personnes à joindre cette profession, en est devenu un où tous les coups, ou presque, sont permis pour s'approprier un client ou une transaction. Un milieu tellement mal géré dans ses hautes instances, que plusieurs bonnes personnes qui se sont engagées dans ce métier de bonne foi, en souffrent, ont abandonné, pensent à le faire, ou y ont simplement laissé leur chemise... Il y en a par-contre qui réussissent très bien, mais ils sont une minorité.
Consommateurs, la profession a besoin d'une refonte profonde, mais ne vous méprenez pas dans mes propos, il y a de très bons courtiers qualifiés qui méritent votre confiance. Une transaction immobilière peut cacher bien des pièges et je vous conseille fortement de faire affaire avec un courtier afin de les éviter. Les courtiers sont en majorité très bons, c'est le système qui les entoure qui est malade selon moi.
Ce qui suit représente ce qui pourrait vous arriver, si jamais vous osez vous impliquer à tenter d'améliorer la cause de l'immobilier au Québec, et que vous vous frappez au bonzes de l'étage du haut.
Résumé des faits reliés à la poursuite:
Voici donc le récit de ma petite aventure vs la FCIQ... Bien sûr, j'ai résumé du mieux que j'ai pu.
Ce dont je veux parler aujourd'hui, c'est d'une poursuite bâillon dont moi et un autre courtier, dont je tairai le nom, avons été victimes.
Pour votre information, tout ce que j'avance ici, peut être vérifié aux greffes de la Cour Supérieure du Québec, District de Montréal sous le no: 500-22-190437-122.
Donc, à l'époque où j'étais encore courtier, je donnais assez régulièrement mon opinion sur la page Facebook de la CIGM (Chambre Immobilière du Grand Montréal), et, il y a une fois où je dois admettre que j'y suis allé un peu fort envers le président de la FCIQ . Quoique le commentaire était justifiable, le choix des mots que j'avais utilisé, laissait à désirer. Ce dernier m'en a probablement tenu rancoeur et je soupçonnes que ce n'est pas étranger à cette poursuite. Par-contre toutes les autres interventions que j'y ai faite, outre celle que je viens de mentionner, étaient dans le but de soulever des débats et aussi, dans le but évident, et avoué, de faire réagir les autorités de la CIGM. Comme tous ceux qui y faisaient des interventions, évidemment.
Alors vers le début de janvier 2012, il y a eu une conversation de lancée sur le prix que coûte l'assurance groupe aux membres de la FCIQ et l'OACIQ, le débat était assez animé et j'y ai mentionné la phrase suivante: Probablement, que les contrats sont donnés à des amis au lieu d'être magasinés. Je sous-entendais alors une forme de laxisme.
Suite à cette intervention, j'ai reçu une mise en demeure de la part de la CIGM, me mentionnant que j'avais fait allusion à de la corruption et de ne plus faire de propos en ce sens. Ce à quoi je me suis plié sans vraiment le vouloir, car à cette époque, éprouvant des problèmes de santé, j'avais cessé pratiquement toute intervention sur la page du groupe. Sauf, pour une que j'ai fait un peu plus tard, qui visait justement ceux qui étaient vite sur la gâchette à envoyer des mises en demeure... Je rappelais alors, l'article 19 de la charte des droits de l'homme de l'ONU qui reconnaît le droit d'expression et d'opinion à tout être, et ce, par n'importe quel moyen d'expression. Le lendemain je me faisait expulser du groupe par M. Paquet qui était en charge de la page. En passant... Bravo pour la liberté d'expression!!!
Plus tard, vers le début du mois de mars, j'ai reçu une poursuite en diffamation de la part de la FCIQ conjointement avec son président Claude Charron, poursuite contre moi et un autre courtier, et ce, pour un montant de 20,000$ chacun. Poursuite totalement injustifiée, et envoyée sans aucune mise en demeure préalable (rappelons que la seule mise en demeure reçue provenait de la CIGM, et non la FCIQ). Poursuite qui visait surtout à causer une nuisance et nous réduire au silence, car tous deux, nous nous étions présentés aux élections visant à se faire élire sur le conseil d'administration de la Chambre Immobilière du Grand Montréal. Cette poursuite était tellement mal montée, que c'en était une vraie farce de lire les pièces à convictions qui étaient inscrites à titre de preuve, sans compter que cette preuve était affreusement manipulée, faisant abstraction de plusieurs parties de texte qui mettaient les propos en contexte. Alors mon co-accusé, m'a proposé les services d'un avocat bien connu, et nous avons retenu ses services afin d'assurer notre défense, mais ce dernier a cherché à négocier un règlement avec la partie adverse quand il n'y avait rien à négocier, le tout étant une farce monumentale. Mais, négociations = frais, alors mon avocat n'était pas mieux que le leur finalement... Pour faire une histoire courte, j'ai décidé de me défendre moi-même, et mon co-accusé a décidé d'écrire une lettre d'excuses afin que les charges contre lui, soient abandonnées. Par la suite, l'avocate de l'autre partie, a tenté de me faire écrire une lettre d'excuses à moi aussi, mais il n'était pas question pour moi de m'excuser pour quelque chose que je n'ai pas fait. J'ai donc mentionné dans nos échanges via courriels à l'avocate qui représentait la partie demanderesse, celle-là même qui m'offrait l'abandon des procédures en échange d'une lettre d'excuses, que j'entendais demeurer sur mes positions, et surtout, que j'avais bien hâte de me retrouver devant un tribunal, afin de la voir étaler tout son talent à essayer de justifier cette poursuite... La réponse que j'ai reçu a été simple: Un désistement de leur part, dans les jours qui suivirent.
Déduction:
L'avocate savait bien trop, qu'elle n'avait pas de cause contre moi et qu'elle serait facilement déboutée en cour. La poursuite était sans fondements et la firme d'avocats impliquée le savait très bien, mais, ils ont accepté de poursuivre quand même. Donc, la firme d'avocat, selon moi, a agit en ignorant l'éthique et sans professionnalisme aucun, et s'est du même coup, rendue complice d'un acte illégal ne servant qu'à nuire à deux individus, sans égards à ce que cette action pouvait engendrer comme dommages envers ceux-ci. De plus, Claude Charron et la Fédération des Chambres Immobilières du Québec ont utilisé, sans votre autorisation, et à votre insu, vos fonds à vous, les courtiers immobiliers membres, pour accomplir cet acte illégal.
Conclusion:
À l'époque, on m'accusait d'avoir laissé sous-entendre de la corruption de leur part, dans mes propos. Quant à moi, je croyais n'avoir laissé sous-entendre que du laxisme. Mais, suite à de tels évènements, je peux maintenant poser la question. Est-ce que d'agir de la sorte n'est pas une forme de corruption? Si non, alors je me demande bien ce que c'est!
Pour ma part, la FCIQ, Claude Charron, ainsi que la firme d'avocats De Chantal, D'Amour, Fortier, m'ont causé des dommages irréparables, pour lesquels je n'aurai jamais les moyens de poursuivre afin d'obtenir réparation. Et aussi, desquels je ne me remettrai probablement jamais... Par contre, je crois important que vous, les courtiers, ainsi que le public, soyez mis au courant du type de magouilles qui ont cour derrière les murs des institutions qui gèrent l'immobilier du Québec. C'est la seule satisfaction que je peux en tirer...
En terminant, si une chose comme celle-ci s'est produite dans mon cas, il y a fort à parier que d'autres ont vécu quelque chose similaire dans ce milieu... Il n'y a jamais de fumé sans feu! Voyez-y!
À bon entendeur... Salut!
Ici je me bats pour le droit à la libre expression, et j'estime que j'ai le droit de dénoncer le fait que l'on ait porté atteinte à ce droit... Si jamais personne ne parle et que tous acceptent de laisser passer ces choses, ils vont recommencer, et votre profession va continuer de régresser. Alors moi, ils ne me font pas peur, et je parle...
Préambule:
Au mois de mai dernier, j'ai pris la décision de ne pas renouveler mon permis de courtier immobilier au sein de l'OACIQ (Organisme d'Autoréglementation du Courtage Immobilier du Québec). Cette décision ayant été motivée par deux raisons, l'une étant économique, l'autre étant par respect pour moi-même et mes clients car les évènements qui suivent, ainsi que d'autres ayant mené à ceux-ci, m'ont fait perdre la flamme qui brûlait en moi pour ce métier, et du même coup, nuisaient au service que je donnais à mes clients.
Quand j'ai débuté dans ce métier, je sortais d'un monde où je vendais des jouets pour l'amusement. En fait, je vendais des bâtons de golf ainsi que des accessoires et vêtements reliés à ce sport aussi. En changeant de voie, mon but premier était de pratiquer un métier qui consisterait à conseiller des gens et à les aider à réaliser leur rêve de devenir propriétaires, d'être le professionnel qui les guiderait dans le processus de vente ou d'achat afin de les protéger dans la transaction, et du fait même, obtenir une notoriété dans ce métier par mon professionnalisme et mon bon service. Autrement dit, de faire quelque chose d'utile à la société. Malheureusement, j'ai vite déchanté. Je me suis vite rendu compte que j'étais tombé dans un monde de clowns; Un monde où, dû au fait qu'on a encouragé beaucoup trop de personnes à joindre cette profession, en est devenu un où tous les coups, ou presque, sont permis pour s'approprier un client ou une transaction. Un milieu tellement mal géré dans ses hautes instances, que plusieurs bonnes personnes qui se sont engagées dans ce métier de bonne foi, en souffrent, ont abandonné, pensent à le faire, ou y ont simplement laissé leur chemise... Il y en a par-contre qui réussissent très bien, mais ils sont une minorité.
Consommateurs, la profession a besoin d'une refonte profonde, mais ne vous méprenez pas dans mes propos, il y a de très bons courtiers qualifiés qui méritent votre confiance. Une transaction immobilière peut cacher bien des pièges et je vous conseille fortement de faire affaire avec un courtier afin de les éviter. Les courtiers sont en majorité très bons, c'est le système qui les entoure qui est malade selon moi.
Ce qui suit représente ce qui pourrait vous arriver, si jamais vous osez vous impliquer à tenter d'améliorer la cause de l'immobilier au Québec, et que vous vous frappez au bonzes de l'étage du haut.
Résumé des faits reliés à la poursuite:
Voici donc le récit de ma petite aventure vs la FCIQ... Bien sûr, j'ai résumé du mieux que j'ai pu.
Ce dont je veux parler aujourd'hui, c'est d'une poursuite bâillon dont moi et un autre courtier, dont je tairai le nom, avons été victimes.
Pour votre information, tout ce que j'avance ici, peut être vérifié aux greffes de la Cour Supérieure du Québec, District de Montréal sous le no: 500-22-190437-122.
Donc, à l'époque où j'étais encore courtier, je donnais assez régulièrement mon opinion sur la page Facebook de la CIGM (Chambre Immobilière du Grand Montréal), et, il y a une fois où je dois admettre que j'y suis allé un peu fort envers le président de la FCIQ . Quoique le commentaire était justifiable, le choix des mots que j'avais utilisé, laissait à désirer. Ce dernier m'en a probablement tenu rancoeur et je soupçonnes que ce n'est pas étranger à cette poursuite. Par-contre toutes les autres interventions que j'y ai faite, outre celle que je viens de mentionner, étaient dans le but de soulever des débats et aussi, dans le but évident, et avoué, de faire réagir les autorités de la CIGM. Comme tous ceux qui y faisaient des interventions, évidemment.
Alors vers le début de janvier 2012, il y a eu une conversation de lancée sur le prix que coûte l'assurance groupe aux membres de la FCIQ et l'OACIQ, le débat était assez animé et j'y ai mentionné la phrase suivante: Probablement, que les contrats sont donnés à des amis au lieu d'être magasinés. Je sous-entendais alors une forme de laxisme.
Suite à cette intervention, j'ai reçu une mise en demeure de la part de la CIGM, me mentionnant que j'avais fait allusion à de la corruption et de ne plus faire de propos en ce sens. Ce à quoi je me suis plié sans vraiment le vouloir, car à cette époque, éprouvant des problèmes de santé, j'avais cessé pratiquement toute intervention sur la page du groupe. Sauf, pour une que j'ai fait un peu plus tard, qui visait justement ceux qui étaient vite sur la gâchette à envoyer des mises en demeure... Je rappelais alors, l'article 19 de la charte des droits de l'homme de l'ONU qui reconnaît le droit d'expression et d'opinion à tout être, et ce, par n'importe quel moyen d'expression. Le lendemain je me faisait expulser du groupe par M. Paquet qui était en charge de la page. En passant... Bravo pour la liberté d'expression!!!
Plus tard, vers le début du mois de mars, j'ai reçu une poursuite en diffamation de la part de la FCIQ conjointement avec son président Claude Charron, poursuite contre moi et un autre courtier, et ce, pour un montant de 20,000$ chacun. Poursuite totalement injustifiée, et envoyée sans aucune mise en demeure préalable (rappelons que la seule mise en demeure reçue provenait de la CIGM, et non la FCIQ). Poursuite qui visait surtout à causer une nuisance et nous réduire au silence, car tous deux, nous nous étions présentés aux élections visant à se faire élire sur le conseil d'administration de la Chambre Immobilière du Grand Montréal. Cette poursuite était tellement mal montée, que c'en était une vraie farce de lire les pièces à convictions qui étaient inscrites à titre de preuve, sans compter que cette preuve était affreusement manipulée, faisant abstraction de plusieurs parties de texte qui mettaient les propos en contexte. Alors mon co-accusé, m'a proposé les services d'un avocat bien connu, et nous avons retenu ses services afin d'assurer notre défense, mais ce dernier a cherché à négocier un règlement avec la partie adverse quand il n'y avait rien à négocier, le tout étant une farce monumentale. Mais, négociations = frais, alors mon avocat n'était pas mieux que le leur finalement... Pour faire une histoire courte, j'ai décidé de me défendre moi-même, et mon co-accusé a décidé d'écrire une lettre d'excuses afin que les charges contre lui, soient abandonnées. Par la suite, l'avocate de l'autre partie, a tenté de me faire écrire une lettre d'excuses à moi aussi, mais il n'était pas question pour moi de m'excuser pour quelque chose que je n'ai pas fait. J'ai donc mentionné dans nos échanges via courriels à l'avocate qui représentait la partie demanderesse, celle-là même qui m'offrait l'abandon des procédures en échange d'une lettre d'excuses, que j'entendais demeurer sur mes positions, et surtout, que j'avais bien hâte de me retrouver devant un tribunal, afin de la voir étaler tout son talent à essayer de justifier cette poursuite... La réponse que j'ai reçu a été simple: Un désistement de leur part, dans les jours qui suivirent.
Déduction:
L'avocate savait bien trop, qu'elle n'avait pas de cause contre moi et qu'elle serait facilement déboutée en cour. La poursuite était sans fondements et la firme d'avocats impliquée le savait très bien, mais, ils ont accepté de poursuivre quand même. Donc, la firme d'avocat, selon moi, a agit en ignorant l'éthique et sans professionnalisme aucun, et s'est du même coup, rendue complice d'un acte illégal ne servant qu'à nuire à deux individus, sans égards à ce que cette action pouvait engendrer comme dommages envers ceux-ci. De plus, Claude Charron et la Fédération des Chambres Immobilières du Québec ont utilisé, sans votre autorisation, et à votre insu, vos fonds à vous, les courtiers immobiliers membres, pour accomplir cet acte illégal.
Conclusion:
À l'époque, on m'accusait d'avoir laissé sous-entendre de la corruption de leur part, dans mes propos. Quant à moi, je croyais n'avoir laissé sous-entendre que du laxisme. Mais, suite à de tels évènements, je peux maintenant poser la question. Est-ce que d'agir de la sorte n'est pas une forme de corruption? Si non, alors je me demande bien ce que c'est!
Pour ma part, la FCIQ, Claude Charron, ainsi que la firme d'avocats De Chantal, D'Amour, Fortier, m'ont causé des dommages irréparables, pour lesquels je n'aurai jamais les moyens de poursuivre afin d'obtenir réparation. Et aussi, desquels je ne me remettrai probablement jamais... Par contre, je crois important que vous, les courtiers, ainsi que le public, soyez mis au courant du type de magouilles qui ont cour derrière les murs des institutions qui gèrent l'immobilier du Québec. C'est la seule satisfaction que je peux en tirer...
En terminant, si une chose comme celle-ci s'est produite dans mon cas, il y a fort à parier que d'autres ont vécu quelque chose similaire dans ce milieu... Il n'y a jamais de fumé sans feu! Voyez-y!
À bon entendeur... Salut!
mercredi 3 octobre 2012
Fermeture de Gentilly 2... Enfin!!
Aujourd'hui le gouvernement du Québec a officialisé l'annonce de la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly 2.
Malgré le fait que je trouve dommage la perte de 800 emplois directs et d'autres indirects dans la région de la Mauricie, qui avouons-le, n'est déjà pas gâtée, côté emplois. Comme Québécois et citoyen de la terre, j'applaudis à cette décision du gouvernement.
Dans ce cas précis, comme peuple, nous devons privilégier l'environnement, même si ça doit se faire au détriment d'une économie locale. Premièrement, nous avons tout, ici au Québec, pour produire de l'électricité propre. On a de l'eau et du vent en masse, on a même du soleil!. Pourquoi risquer la santé de la population avec cette énergie sale? Énergie dont nous n'avons pas besoin, car nous en avons déjà trop! Énergie, qui, en cas d'incident, aurait pour effet de couper le Québec en deux pour des décennies, sinon un siècle! L'effet de retombées nucléaires ne se résorbe pas du jour au lendemain vous savez? Et, avouons qu'à l'endroit où cette centrale est située, ce n'est pas en bout de territoire, alors... Imaginez un seul instant, un incident nucléaire qui contaminerait une partie de territoire couvrant de Trois-Rivières à Drummondville. On aurait l'air fin économiquement avec, d'un seul coup, les autoroutes 20 et 40 coupées en deux?!
Certain diront: " Oui mais nous avons l'expertise, et il n'y a pas tant de danger que ça!" Allez dire ça aux gens de Tchernobil et Fukushima! Si l'énergie nucléaire ne comportait aucun risque, je ne dis pas, mais, à partir du moment où il y en a des risques... Surtout quand tu as tout ce qu'il faut pour ne pas en prendre? Elle est où la logique d'en prendre quand même? Répondez à cette question, s'il-vous-plait, les supporteurs du maintien de cette centrale?
Il faut bien qu'un moment donné, un état prenne la décision d'opter pour la sécurité collective. Moi, je suis heureux qu'un gouvernement décide de privilégier ma santé et celle de mes descendants, avant des emplois qui représentent un danger de tous les jours. Les États-Unis ont bien pris la décision de ne plus construire de centrales nucléaires après l'incident de Three Miles Island en 1979? C'est quoi, nous les Québécois somme des dieux? Un incident nucléaire ne peut nous arriver? Ben voyons donc!!
Bravo au présent gouvernement, d'adopter cette nouvelle direction! En espérant que d'autres états et pays banniront pour de bon, cette énergie nocive pour tous!
Malgré le fait que je trouve dommage la perte de 800 emplois directs et d'autres indirects dans la région de la Mauricie, qui avouons-le, n'est déjà pas gâtée, côté emplois. Comme Québécois et citoyen de la terre, j'applaudis à cette décision du gouvernement.
Dans ce cas précis, comme peuple, nous devons privilégier l'environnement, même si ça doit se faire au détriment d'une économie locale. Premièrement, nous avons tout, ici au Québec, pour produire de l'électricité propre. On a de l'eau et du vent en masse, on a même du soleil!. Pourquoi risquer la santé de la population avec cette énergie sale? Énergie dont nous n'avons pas besoin, car nous en avons déjà trop! Énergie, qui, en cas d'incident, aurait pour effet de couper le Québec en deux pour des décennies, sinon un siècle! L'effet de retombées nucléaires ne se résorbe pas du jour au lendemain vous savez? Et, avouons qu'à l'endroit où cette centrale est située, ce n'est pas en bout de territoire, alors... Imaginez un seul instant, un incident nucléaire qui contaminerait une partie de territoire couvrant de Trois-Rivières à Drummondville. On aurait l'air fin économiquement avec, d'un seul coup, les autoroutes 20 et 40 coupées en deux?!
Certain diront: " Oui mais nous avons l'expertise, et il n'y a pas tant de danger que ça!" Allez dire ça aux gens de Tchernobil et Fukushima! Si l'énergie nucléaire ne comportait aucun risque, je ne dis pas, mais, à partir du moment où il y en a des risques... Surtout quand tu as tout ce qu'il faut pour ne pas en prendre? Elle est où la logique d'en prendre quand même? Répondez à cette question, s'il-vous-plait, les supporteurs du maintien de cette centrale?
Il faut bien qu'un moment donné, un état prenne la décision d'opter pour la sécurité collective. Moi, je suis heureux qu'un gouvernement décide de privilégier ma santé et celle de mes descendants, avant des emplois qui représentent un danger de tous les jours. Les États-Unis ont bien pris la décision de ne plus construire de centrales nucléaires après l'incident de Three Miles Island en 1979? C'est quoi, nous les Québécois somme des dieux? Un incident nucléaire ne peut nous arriver? Ben voyons donc!!
Bravo au présent gouvernement, d'adopter cette nouvelle direction! En espérant que d'autres états et pays banniront pour de bon, cette énergie nocive pour tous!
Lancement du blogue de Denis
Aujourd'hui je lance mon blogue à moi, endroit où je vais me laisser aller à mes opinions, endroit où, je l'espère, je vais soulever des débats corsés, tout en étant respectueux des opinions diverses. Je risque d'écorcher quelques personnes au passage, alors je m'attends à des réactions assez vives
Comme je m'engage dans l'inconnu, je vais apprendre à maîtriser cet outil au fur et à mesure que je l'utilise, j'aimerais aussi y intégrer un endroit réservé au positivisme, endroit où rien de négatif ne sera publié... Que du positif.!! Et il y en a plein de positif ;-)
Je vous souhaite donc la bienvenue sur mon blogue et, bonne lecture!!
Comme je m'engage dans l'inconnu, je vais apprendre à maîtriser cet outil au fur et à mesure que je l'utilise, j'aimerais aussi y intégrer un endroit réservé au positivisme, endroit où rien de négatif ne sera publié... Que du positif.!! Et il y en a plein de positif ;-)
Je vous souhaite donc la bienvenue sur mon blogue et, bonne lecture!!
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